C'était parti pour 2 heurs de mathématiques qui vont être éperdument longues. Elle écrit des poèmes sur sa feuille depuis 1h20 déjà. Son partenaire se penche de temps à autre sur sa feuille et lit les poèmes.
nous mourrons comme des phalènes privés de lumière,
dans la désolation des tubes de néons
Et des bureaux métalliques.
Encore dix minutes avant que la cloche ne sonne.
A quoi les équations de seconds degrés
Nous servent dans notre vie quotidienne ?
Peuvent-elles nous aider à pénétrer les secrets
Des êtres que nous chérissons ?
Encor cinq minutes avant que la cloche ne sonne.
Cruel professeur de mathématiques
Ne vas-tu pas nous laisser sortir ?"
**** : je suis entièrement d'accord avec toi
Vanille : ah c'est toi tu m'as fais peur.
**** : pardon, je voulais aussi te dire que j'étais désolé d'avoir cru que tu étais droguée.
Vanille : ce n'est pas grave Bill, j'ai l'habitude.
Bill : peut-être mais ce n'est pas une raison. Au fait Tom m'a raconté ce qui c'était passé au bar et je voulais savoir comment allait ta main ?
Elle regarde sa main, il y a encor quelques marques mais rien de très alarmant.
Vanille : oh, ça va, t'inquiète pas pour moi !
Bill : ok.
Ils sortent de cours et partent chacun dans une direction. Elle se dirige vers le self, prend son plateau repas et s'installe sur une table dehors. Quelques minutes après les "plastiques" débarquent, elles regardent Vanille avec mépris. Elles la dévisagent pour enfin poser leurs yeux sur sa main gauche.
Sabrina : vous voyez les filles, quand je vous dis qu'elle se mutile en plus de prendre des stupéfiants !
Vanille : et alors, tu prends bien des médicaments pour avoir une plus grosse poitrine et je ne te dis rien.
Fille : ah, comment oses tu parler ainsi à Sabrina ?
Vanille : toi la ferme la pétasse et retourne t'occuper de tes ongles.
Sabrina : c'est toi qui ferai mieux de t'occuper un peu de tes ongles et de refaire ta garde robe aussi parce que tu en aurais sérieusement besoin.
Vanille : désolé mais je n'ai pas envi de ressembler à une pouf dans ton genre !
Sabrina lui décroche une gifle ce qui fait sortir de ses gongs Vanille, elle se lève en prennent soin de renverser le plateau de son interlocutrice. Celle-ci hurle et tout aussi furieuse, recommence à frapper ma fille. Prise au dépourvue Vanille tombe en se cognant la tête contre le rebord de la table. Elle est maintenant immobile ce qui n'empêche pas Sabrina de continuer ses interminables coups de pied. Dans les quelques étudiants assistant à cette affreuse scène, un seul ose intervenir.
*** : mais arrête tu vois bien qu'elle et inconsciente.
Sabrina : et alors ? Ça te regarde ?
*** : oui, maintenant dégage.
Sabrina : mais tu pourrais me défendre après la nuit que l'on a passé ensemble merde !
*** : mais t'es vraiment malade toi, il faut te faire soigner, maintenant dégage je t'ai dis.
Sabrina : mais enfin Tom.
Tom : fou moi la paix salope.
Sabrina : venez les filles on s'en va.
Tom : Réveille-toi ma belle, réveille-toi (aux autres) appelez une ambulance elle et inconsciente.
Dix minutes après une ambulance vient la chercher, pendant qu'ils la mettent sur un brancard, Tom demande la permission de venir avec elle.
Après multiple radio, les médecins n'ont rien détecté d'anormal. Elle s'est juste évanouie sous le choc.
Tom était assit à côté d'elle en attendant qu'elle se réveille, elle ouvre enfin les yeux en début de soirée.
Vanille : je suis où là ?
Tom : attend j'appelle un médecin.
Vanille : un médecin ?!
Médecin ; ah bonsoir mademoiselle, comment allez vous ?
Vanille : euh j'ai un peu la tête qui tourne mais pourquoi ?
Médecin : vous avez reçu un choc au niveau de la tête et vous vous êtes évanouie. Mais rassurez vous, tout va bien et vous pouvez dès à présent disposer si vous le souhaitez.
Vanille : ok merci.
Elle essaie de se lever mais retombe sur le lit immédiatement en se tenant la tête.
Médecin : c'est normal, il vaudrait mieux que vous restiez coucher pendant deux ou trois jours et aussi évitez les déplacements.
Vanille : je ne peux pas, avec les cours et en plus je vis seule donc je ne peux pas rester couchée.
Médecin : bon alors pour les cours vous pouvez vous les faire apporter mais après cela pose problème le fait que vous viviez seule.
Tom : elle peut venir chez moi, il y a assez de place
Médecin : et bien c'est réglé, merci beaucoup monsieur. Bon je dois y aller au revoir.
Vanille+Tom : au revoir
Vanille : je ne voudrai pas te déranger mais merci quand même.
Tom : ça ne me dérange pas au contraire et puis le médecin ne veut pas que tu reste seule.
Vanille : j'ai le choix ?!
Tom : hum, non ! Allé viens on y, il faut juste que j'appelle ma mère parce qu'on ne va pas rentrer en bus dans ton état.
Il appèle sa mère avant que Vanille n'aie eu le temps de répliquer quoique ce soit.
Tom : elle nous attend devant l'hôpital, viens.
Il l'aide à marcher jusqu'à la voiture. Tom monte devant avec sa mère tandis que Vanille s'installe sur la banquette arrière.
Vanille : bonjour madame
Mère : bonjour les jeunes.
Tom : 'lut 'mam.
Mère : alors c'est toi Vanille ?
Vanille : oui c'est moi.
Mère : Tom m'a beaucoup parlé de toi, mais rassure-toi, en bien !
Vanille : ah !
Tom baisse la tête et souri légèrement. Sa mère remarque alors la gène de son fils et change rapidement de conversation.
merci pour tous vos coms' !
comme d'habitude je mes la suite dans 20 coms' !
j'vous kizouille les fripouilles...)
